AFRIQUE DU SUD

 

 

 

 
C'est un véritable coup de coeur que j'ai eu pour ce pays. Si la météo n'a pas été clémente avec nous, il n'en reste pas moins qu'on ressent un sentiment très fort de vie sauvage lorsqu'on plonge dans ses eaux. Le potentiel de pouvoir y faire des rencontres exceptionnelles est très fort et j'ai vraiment hâte de pouvoir y retourner !

Port Saint John

Résumé

Tous les ans à la même époque (entre juin et juillet) des courants froids venus de l’Antarctique remontent le long des côtes d’Afrique du Sud en suivant le Canal du Mozambique. Ces courants ramènent avec eux des millions de sardines et en fonctions des conditions climatiques et de température de l’eau, ces sardines peuvent remonter des profondeurs vers la surface. C’est le moment qu’attendent les dauphins communs pour séparer des boules de quelques milliers de sardines et pour les pousser près de la surface pour bloquer toute fuite possible. Commence alors la curée où les fous du Cap, les dauphins communs, les dauphins tursiops et les requins bordés participent à la mêlée… Tous ceux qui ont vu le film Océans se souviennent surement des premières images incroyables qu’offre le spectacle du « Sardine Run ». Mais ce spectacle se mérite : il faut des conditions très particulières pour pouvoir y assister : il faut une température de l’eau suffisamment basse en surface pour que les sardines puissent remonter des profondeurs de l’Océan, une bonne visibilité pour permettre une mise à l’eau des plongeurs en toute sécurité, et peu de vents pour permettre aux fous de pouvoir voler. Une fois ces conditions réunies, les pilotes de pneumatiques peuvent alors repérer les rassemblements de ces oiseaux afin de nous emmener sur place le plus vite possible avant que la boule ne soit entièrement dévorée par tous ces prédateurs. Cette année, ces conditions n’étaient hélas pas réunies : l’eau en surface était trop chaude : 20-22°C au lieu des 18°C qu’affectionnent les sardines… Du coup elles restaient entre 20 et 80m de fond dans une eau à visibilité réduite, ce qui empêchait les fous de pouvoir les repérer… Alors voyage raté ? Pas vraiment car dauphins et baleines à bosses nous ont donnés un véritable récital ;-)

  • Les Plus : Des baleines a gogo et des dauphins par centaines.
  • Les Moins : Si vous avez le mal de mer il ne faudra pas oublier de prendre vos pilules. Les conditions météo sont très changeantes et les baitballs sont extrêmement aléatoires. Ce n'est pas un voyages à conseiller à ceux qui veulent connaitre à coup sûr ce qu'ils vont voir : ici tout est possible mais rien n'est assuré.

Photos

Toutes les photos présentées ici ont été faites avec un appareil reflex numérique Canon EOS 5D MkIII pour la partie sous-marine.

Aliwal Shoal

Résumé

Le départ en pneumatique se fait depuis la plage. Les piliers de rugby seront à leur aise : il faut pousser le pneumatique pour le mettre à l'eau (Ho Hisse ! ) et ensuite sauter dans le pneumatique et bien s'arrimer : pieds dans les sangles, mains accrochées au bout qui coure le long du bateau. Le passage de la barre est assez mouvementé mais les pilotes savent ce qu'ils font et arrivent à bien prendre les rouleaux en zigzagant entre les vagues... Nous avons eu très mauvais temps ce qui nous a empêché de plonger 3 jours de suite, l'accès à la plage était fermé. Le 4ième jour, nous avons pu enfin sortir par gros temps avec des creux de 2 à 3 mètres... Il faut avoir le coeur bien accroché pour supporter le rodéo mais le jeu en vaut la chandelle ! Les plongées sont impressionnantes ! Et encore, à cause du mauvais temps, je n'ai pu plonger là-bas que 2 jours soit 4 plongées en tout et pour tout... Sitôt à l'eau nous sommes checkés par des dizaines de requins bordés. Suivant les sites, on peut alors soit descendre sur le fond (Cathedrale) pour y trouver les requins taureau, soit partir dans le bleu entourés des requins bordés... Les requins ne sont pas du tout timides et on peut s'approcher d'eux sans problèmes ! Les guides veillent au grain et sont prêt à intervenir si un gros tigre venait à passer mais nous n'avons pas eu cette chance lors de nos 2 plongées sur place ;-) Le retour en pneumatique est aussi incroyable et il n'est pas rare de croiser en surface des bancs de dauphins ou des baleines à bosses ! Malgrés les problèmes dûs au mauvais temps, ce court séjour a été incroyable et très dense ! J'en retiens un très fort sentiment de nature sauvage et l'envie irrepressible de vouloir y retourner !

  • Les Plus : des requins à gogo, un très forte impression de vie sauvage, des baleines, des dauphins... En un mot : IN-CRO-YABLE.
  • Les Moins : Si vous avez le mal de mer il ne faudra pas oublier de prendre vos pilules. La criminalité autour de Durban est un vrai problème et il faut faire attention lorsqu'on se déplace, surtout la nuit. Shona et Craig vous feront de toutes façons un topo là-dessus.

Photos

Toutes les photos présentées ici ont été faites avec un appareil reflex numérique Canon EOS 5D MkII pour la partie sous-marine.

Gansbaai

Résumé

Le contraste est saisissant entre la région de bord de mer près du Cap et celle de Durban. A Gansbaai la criminalité est au plus bas et on peut sans soucis se balader le soir. Mais la nature sauvage n'est pas en reste ! Lorsque j'ai découvert à mon arrivée cette baie immense j'en ai eu le souffle coupé ! La beauté de cette baie bordée de montagnes vous scotche litterallement. Et comme si cela ne suffisait pas, on peut voir du rivage des baleines franches fôlatrer près des rochers... Là aussi, la vie sauvage est bien présente, avec ses vols de centaines de cormorans qui patrouillent le long du rivage et ses cadavres de bébés otaries qu'on peut quelquefois rencontrer sur les rochers... Mais outre les baleines et les otaries, Gansbaai est connue pour opérer des sorties en cage pour y rencontrer le grand requin blanc. La cage est nécessaire en Afrique du Sud car la visibilité y étant très faible il n'est pas envisageable de pouvoir faire sans.

  • Les Plus : des baleines du rivage et des requins blancs : sensations garanties. Dave notre hôte est très prévenant et s'assurera que votre séjour se passe le mieux possible.
  • Les Moins : Le temps change vite là-bas et il vaut mieux prévoir un séjour de 2 à 3 jours pour s'assurer de pouvoir partir au moins une fois rencontrer le grand blanc !

Photos

Toutes les photos présentées ici ont été faites avec un appareil reflex numérique Canon EOS 5D MkII pour la partie sous-marine et Canon EOS 7D pour la partie terrestre.

Safari

Résumé

Nous avons eu l'occasion de faire 2 safaris d'une journée dans les réserves de Tala et d'Hluhluwe. Ces réserves ne sont pas aussi grandes que Kruger mais cela nous a permis de rencontrer quelques animaux africains...

  • Les Plus : C'est toujours plus plaisant de voir des animaux en liberté.
  • Les Moins : On ne peut pas quitter la voiture du coup on dépend du chauffeur pour le positionnement et le cadrage lorsqu'on veut prendre une photo n'est souvent pas optimal

Photos

Toutes les photos présentées ici ont été faites avec un appareil reflex numérique Canon EOS 5D MkII pour la partie sous-marine et Canon EOS 7D pour la partie terrestre.

Logistique

  • Ce voyage a été préparé par Julie de l'Agence H2O Voyage.

  • Nous avons été très bien accueillis à Durban et Port Saint John par Shona et Craig du club Scuba Addicts...

  • Et par Dave dans sa magnifique Roundhouse à Gansbaai.

 


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